
Les nations exigent de plus en plus un contrôle national sur le logiciel des avions militaires plutôt que de s'appuyer sur des fournisseurs étrangers, équilibrant la sécurité nationale avec l'accès à une technologie avancée. Cette tension entre la capacité technologique et la souveraineté des données redéfinit la manière dont les pays négocient des contrats de défense majeurs à l'échelle mondiale.