
Les gouvernements du monde entier publient de plus en plus des documents précédemment classifiés sur les phénomènes aériens non identifiés, suscitant un débat sur la transparence par rapport à la sécurité. Ce changement soulève des questions fondamentales sur les informations que les démocraties devraient partager avec les citoyens et qui décide du rythme de la divulgation.