
Les grandes entreprises mènent de plus en plus des vérifications des droits de l'homme dans leurs opérations et chaînes d'approvisionnement, mais le débat se poursuit sur la question de savoir si cela devrait être volontaire ou légalement imposé. Ce changement reflète une pression croissante pour s'attaquer à l'esclavage moderne, à l'exploitation du travail et aux conditions de travail dangereuses dans les réseaux d'approvisionnement mondiaux qui affectent des milliards de consommateurs.